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mercredi 5 octobre 2016

La tentation d'être heureux, Lorenzo Marone

Titre : La tentation d'être heureux (VO : La tentazione di essere felici)
Auteur : Lorenzo Marone 
Date de publication : 1er septembre 2016 (VO : 1er janvier 2015)
Éditions : Belfond 
Pages : 336 


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Je remercie les éditions Belfond et NetGalley pour l’opportunité de lire ce livre !
Depuis peu, j'ai commencé à lire des livres "feel good" sur le bonheur, la confiance en soi... et je suis de plus en plus demandeuse de ce genre de roman, c'est pourquoi j'ai eu envie de lire La tentation d'être heureux de Lorenzo Marone. 





Un roman plus cynique que "feel-good"


Je ne savais pas trop à quoi m'attendre en commençant ce roman et j'ai été très surprise par le début et surtout le personnage principal : Cesare, 70 ans veuf, fumeur, client régulier d'une prostituée. Bon. Il est aussi le père de deux enfants grand enfants : 1 fils qui ne lui a jamais avoué qu'il était gay et une fille carriériste.
Il vit reclus dans son appartement et évite au maximum les interractions avec le voisinage et notamment la folle aux chats ^^

Quelle barbe ! Je ne connais rien de pire que les gens sociables. Et je serais curieux de savoir ce qu'il y a de si amusant à faire la connaissance de quelqu'un.

Il y a aussi les nouveaux, le couple de trentenaires avec Emma, la jolie fille qui ne sourit jamais. C'est justement au moment où on comprend qu'Emma se fait battre par son fiancé et que Cesare décide de lui venir en aide que j'ai commencé à accrocher. J'ai beaucoup aimé a relation que ces deux là vont développer, comment Emma va se rapprocher de Cesare parce qu'elle n'a personne d'autre à qui se confier et comme Cesare va ouvrir sa porte à cette jeune femme, comme il n'a jamais vraiment su le faire avec ses propres enfants. J'ai trouvé leur amitié très belle.

A vrai dire, on en peut pas se montrer grincheux et antipathique en permanence ; si non, les autres commencent à croire que vous l'êtes vraiment.

Et puis Cesare, il me fait bien rire quand même avec sa phobie des nœuds, et son côté asocial (tiens, un peu comme moi). J'ai vraiment adoré son cynisme ! Et en même temps, j'étais assez triste pour ses enfants parce que c'est difficile d'avoir un parent qui est aussi incapable de montrer qu'il tient à eux et qu'il les aime. Il a quand même le mérite d'être conscient de ses erreurs...

On croit n'avoir besoin de personne jusqu'au moment où on s'aperçoit que plus personne n'est là.


Bilan

La tentation d'être heureux a été une lecture agréable et surprenante mais je l'ai terminée avec un sentiment assez mitigé, comme si je restais un peu sur ma faim. J'aurais aimé un dénouement différent, plus approfondit ou, peut-être juste plus optimiste. Je pensais me lancer dans un roman "feel-good" et ne n'ai pas du tout trouvé que ça correspondait au genre. J'ai ri, mais j'ai surtout été triste et j'aurais aimé un peu plus d'optimisme.





Bonne fin de journée 

4 commentaires:

  1. Bah vu ce que tu en avais dit dans le C'est lundi (il me semble^^), je m'attendais à une chronique plus négative :o Au final tu l'as quand même pas mal apprécié c'est chouette :)
    J'avoue que quand j'ai vu le résumé sur NetGalley, moi il ne me tentait pas du tout ^^
    Et c'est toujours le cas en fait :p

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    1. C'est la fin que je n'ai pas aimé en fait ^^

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  2. Pas plus intéressé que cela, vu ta chronique :-/

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    1. Bah ouais... En même temps, je ne le conseille pas vraiment

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