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vendredi 6 janvier 2017

L'Homme qui voulait être heureux, Laurent Gounelle



Titre : L'homme qui voulait être heureux
Auteur : Laurent Gounelle
Date de publication : 2008
Éditions : Pocket, Audiolib
Pages : 168, 240 minutes


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Je continue sur ma lancée des livres audio, j'aime de plus en plus ça en voiture. C'est parfois frustrant de devoir arrêter ma lecture en arrivant chez moi mais c'est piur ça que je trouve que les romans de développement personnel sont parfaits pour ce genre de situations.




Trop d'introspection et pas assez l'histoire


En fait, j'ai rédigé cette chronique 5 jours après avoir terminé ce livre et ça m'a tellement peu marqué que j'ai été bien incapable de me souvenir du nom du personnage principal... Julian ? Oui, je crois que c'est ça.
Bref, Julian est en vacances à Bali et décide de rencontrer un sage qui va lui apprendre qu'il n'est pas heureux dans sa vie. A partir de ce diagnostic, les deux hommes vont passer la semaine à se rencontrer pour discuter des changement que Julian devrait faire dans sa vie. 

J'ai trouvé très intéressant ce qu'explique le sage comme par exemple, le fait que les autres nous voient comme nous nous voyons nous-même. Si on se voit trop gros (alors qu'on ne l'est pas forcément) et bien les autres nous verrons gros et inversement.
Le sage va confronter notre héros à ses choix. Ce dernier va devoir creuser pour voir pour comprendre pourquoi il n'est pas heureux et qu'est-ce qui le rendrait heureux. 
Et oh... comme de par hasard, ce cher monsieur veut devenir artiste. Je généralise peut-être mais c'est le deuxième livre de développement personnel que je lis et le deuxième où le héros comprend que pour être heureux, il faut être artiste. Bah pour moi, l'introspection s'arrête là parce que je n'ai pas du tout une âme d'artiste et je suis convaincue qu'on peut être heureux en ayant un boulot classique. Mince, il y en a qui ont besoin d'exprimer leurs talents pour être heureux, ça je le comprend tout à fait mais est-ce que ça condamne forcément tous ceux qui bossent dans des bureaux ou usines au malheur ? Bon, passons. Une fois que l'idée qu'il serait plus heureux en photographe est posée, Julian va devoir expliquer pourquoi il pense que ça le rendrait heureux et surtout pourquoi il n'est pas actuellement photographe et qu'est-ce qui l'empêche de le devenir.
Le sage va alors balayer d'un revers de la main toutes les fausses excuses de Julian.

J'ai beaucoup aimé le passage sur la chance, le fait que ceux qui s'estiment chanceux arrivent à plus de choses parce qu'ils sont persuadés que ça va bien se passer. A l'inverse, les gens qui s'estiment peux chanceux ne saisissent pas les opportunités qui se présentent, souvent parce qu'ils ne les voient même pas !
Et puis il y avait aussi la partie sur la persévérance que j'ai trouvée intéressante. Ce n'est pas parce qu'on rate quelque chose une fois que l'on n'est pas fait pour ça. J'ai appris justement qu'un bébé tombait en moyenne 2000 fois avant de réussir à marcher et qu'on ferai bien de prendre exemple sur leur persévérance !
Mais mon chapitre préféré est celui où Julian doit aller voir des gens dans la rue pour leur demander des choses dans le but qu'ils lui répondent "non". Il va remarquer que 1. ce n'est pas si grave mais surtout 2. les gens sont généralement enclins à aider les autres. C'est ce que j'ai préféré parce qu'on sortait enfin de cette salle et notre héros faisait autre chose de discuter 😴



Bilan

J'ai été déçue par ce roman qui n'est rien d'autre qu'une longue discussion... J'aurais aimé plus de cas pratique ancrés dans une histoire et non pas juste des exemples d'expériences scientifiques et des souvenirs explicités. 
C'est dommage parce que du coup, je ne retiens pas grand chose de cette lecture... 





Bonne fin de journée 

2 commentaires:

  1. Au contraire de toi, j'ai aimé cette introspection qui m'a permis d'entrer en moi-même. Pour le reste je suis assez d'accord finalement.
    Ce n'est pas le mieux de cet auteur, j'ai plus accroché avec Le jour où j'ai appris à vive (un quasi coup de coeur).

    Par contre l'audio-livre je ne pourrais jamais. je ne comprends pas déjà quand on me lire le programme TV ^^

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    1. J'étais pas intéressée par les audio-livres et en fait, en voiture ça passe bien. Mais je n'ai pas envie d'y lire/écouter des histoires complexes, là, ça passe bien

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